Rassemblements
et manifestations. Fete des associations Dimanche 22 juin 2008 Cliquez sur l'image.
COMITÉ
DE VIGILANCE D'AUBERVILLIERS
CONTRE
LES EXPULSIONS DES
FAMILLES ET ÉLÈVES SANS-PAPIERS
Nous ne manifestons pas par
plaisir, et aurions tous mieux à faire que de crier notre
désespoir
dans les rues du département. Nous le faisons pour les
enfants afin
qu'ils puissent un jour devenir citoyens et ne plus vivre dans la peur.
Si vous soutenez notre combat, venez avec nous, il sera trop tard pour
réagir, quand
les familles seront en rétention .
Fête des associations à Aubervilliers Place du Marché, Place de la Mairie Dimanche 22 juin 2008 Venez nous rencontrer à Aubervilliers
Samedi
19 janvier 2008 Le
Comité de Vigilance appelle tous les soutiens à
Manifester contre l'enfermement des sans-papiers. Imprimez
le tract en cliquant
ici
Les
hommes naissent libres et égaux en droit
19
janvier 2008 : Journée européenne Contre
l’enfermement
des sans papiers
dans les centres de
rétention (CRA)
Des personnes vivent dans notre pays SANS PAPIERS. Elles vivent ici,
leurs enfants vont à l’école, souvent
elles
travaillent…
Sans
papiers, c’est une situation administrative, ce
n’est pas un crime
Fin 2007 : les retenus de
plusieurs CRA s’organisent et parviennent
à médiatiser leur protestation malgré
la répression, et
les expulsions express de
quelques uns des protestataires.
Au-delà de la question des conditions de
rétention, qui sous la pression du chiffre
à atteindre transforment certains centres en
véritables camps (Vincennes avec
ses 280 enfermés) ! Au-delà de celle de la
durée de rétention, 32 jours, que le
projet de directive européenne pourrait porter à
18 mois si nous ne la combattons
pas, cette lutte pose les questions du principe de
l’enfermement, des
décisions d’expulsion et du droit au
séjour pour ces personnes qui vivent
et travaillent en France depuis des années, et qui y ont la
plupart de leurs
attaches privées et familiales.
....
La
politique du gouvernement veut réduire les sans papiers
à des objectifs
chiffrés de reconduites à la frontière
: 15 000 en 2004, 28 000 affichés pour
2010 ! Pour atteindre ces quotas, des services de
l’état se livrent à des
arrestations massives, à des convocations piège
en préfecture, à la police et
dans les services sociaux. L’Europe
ne peut et ne doit pas être une forteresse, qui tue
à ses
frontières, et qui après usage relègue
au dehors ceux qui
ont construit leur vie ici.
Depuis les fortes luttes menées par les sans papiers et les
organisations
qui les soutiennent, depuis l’appel fondateur du RESF en juin
2004, les sans-papiers ont retrouvé le visage qui est le
leur,
celui de nos voisins, des
parents du copain de nos gosses, celui de notre
élève aussi.
Et
surtout une partie croissante de la population
s’est sentie concernée et choquée
du traitement qu’on leur inflige, et ne
l’accepte pas.
Parce
que leur sort dépend aussi de notre solidarité ! MARCHE
UNITAIRE samedi 19 janvier - 14h De la
Cité de l’Immigration (Porte Dorée) au
CRA de Vincennes
AUBER
SANS LA PEUR
COMITÉ DE VIGILANCE
D'AUBERVILLIERS CONTRE
L'EXPULSION DES FAMILLES ET ELEVES
SANS-PAPIERS
www.auber-sans-la-peur.org
Manifestation Ile de France
à l’appel de :Associations
et collectifs:
9ème collectif – ATTAC – ATMF
– Autremonde – CDSP Montreuil – CSP 75
–
CEDETIM – CEFY – Collectifs unitaires
antilibéraux – Comité de
vigilance d’Aubervilliers contre l’expulsion des
familles et des élèves
sans papiers – Coordination pour les SP 93 –
Coordination Egalité –
Droits devant – L’Emancipation – Fasti
– FTCR – GISTI – HUI JI – LDH
–
Migreurop – MRAP – RAJFIRE – Syndicats:
FSU – Fédération Sud Education
– Ferc CGT – UNEF – Partis et
organisations politiques:
PCF – PS 78 – Verts Paris – Verts 78
– Verts
Vincennes /St Mandé – LCR- Alternative libertaire
–
Les Alternatifs – PCOF
Le Comité de Vigilance fait
partie de la liste des
organisateurs de cette manifestation à la suite
d’une décision unanime des
soutiens. Il a cependant été
décidé de ne pas inviter les familles
d’Aubervilliers
à nous suivre, pour ne pas les exposer au risque de se faire
arrêter, en cas
d’échauffourées
dans le bois de Vincennes, et pour leur épargner la vision
traumatisante des
barbelés du centre de rétention.
Le
rendez vous était face à la
« Cité de
l’Immigration »,
ancien musée des colonies, dans cette partie du bois de
Vincennes où l’on
rencontre des vestiges de l’exposition coloniale de 1931. A
l’époque des ressortissants
étrangers étaient déjà
enfermés dans
des enclos, il s’agissait d’un zoo humain
mis en place pour l’éducation des foules.
Aujourd’hui l’enfermement se veut
plus discret, il est strictement impossible de trouver le moindre
panneau
indiquant centre de rétention dans tout le bois de Vincennes
Il
faudra marcher
jusqu’à l’entrée de
l’hippodrome et
suivre d’énigmatiques panneaux marqués
ENPP
(Ecole nationale de Police de Paris).
Dès
la sortie du
Métro Porte Dorée, nous voyons que le
ministère de l’intérieur a
décidé de nous
avoir à l’œil, chaque nouvel arrivant
qui circule sur le trottoir coté Musée
des Colonies (le débaptiser, c’est
réécrire l’histoire), est fermement
invité à
traverser la rue pour rejoindre le cortège en cours de
constitution sur le
trottoir d’en face. Le bâtiment, dernier vestige de
notre empire, restera hors
de portée des barbares.
Le
départ est donné, le cortège
s’ébranle, chacun déploie sa
banderole, son drapeau ou sa pancarte. Nous longeons
déjà un centre de
rétention : le zoo de Vincennes. Les animaux jaloux
aimeraient bien aussi
recevoir une obligationà
quitter le
territoire français.
Dans le bois, les
promeneurs intrigués viennent aux
nouvelles, certains viennent grossir nos rangs encombrés de
poussettes et de vélos
d’enfants.
Des collectifs de toute
la région parisienne sont présents,
beaucoup appartiennent au Réseau Education sans
Frontières sans frontières
Quelques sans-papiers sont venus, ils restent groupés
derrière leurs
banderoles.
Nous marchons longtemps
dans les allées du bois de Vincennes,
le ciel est avec nous, la température est
agréable et il ne pleut pas. Enfin, nous nous heutons
à un haut portail métallique posé par
la police, et
cadenassé aux lampadaires. Nous sommes un peu surpris par ce
dispositif, là ou
une simple barrière métallique munie
d’un panneau fléchéaurait
fait l’affaire.
Nous obliquons donc vers
le plateau de Gravelle, vers l’entrée
de l’hippodrome.
Plus nous
découvrons de part et d’autre des
allées des
dizaines de fourgons de gendarmerie et de CRS. Rien n’a
été visiblement laissé
au hasard et la mise en scène a de quoi
décourager les plus exités.
La
route d’accès qui mène au centre de
rétention est barrée
à plusieurs centaines de mètres de
l’entrée du centre par un autre énorme
portail métallique. Le centre de rétention est
isolé au milieu d’un grand no
man land sévèrement gardé par des
fonctionnaires très bien équipés. Au
loin,
nous voyons les gardiens sur les chemins de ronde. Tout a visiblement
été fait
pour éviter tout contact entre les manifestants et les
retenus, il est même
probable qui leur est impossible de nous entendre. Face aux
fortifications policières,
nous reprenons en cœur le
« Liberté pour les
sans-papiers ». Le déploiement
policier et la débauche de moyens utilisés pour
nous empêcher d’approcher
crispent, un peu, les visages. Ce vingt et unième
siècle n’est pas très
accueillant. Quelques pétards sont lancés, les
CRS dressent l’oreille, et
baissent les visières.
Pour ne pas contrarier
notre horoscope plutôt favorable,
nous décidons de rejoindre la voiture tranquillement,
plutôt que d’avoir à le
faire bientôt au pas de course. En remontant
l’allée du bois, nous croisons des
maliens sans papiers, qui se serrent derrière leur
banderole, sur le trottoirs
une bonne vingtaine de fourgons de CRS pleins de fonctionnaires
attendent et
les ignorent.
Nous
apprendrons par la suite, que quelques barrières
repoussées ont été à
l’origine
d’une brève échauffourée La
dispersion
s’est
faite sous les gaz lacrymogènes.
Chiffres :
2000 à 3000
personnes
selon la Police,
aucune arrestation.
De plus en plus de gens connaissent
maintenant l’existence
du centre de rétention.
Prochaine Manifestation
à Paris le samedi 2 février 2008
Venez nombreux, avec et sans papiers !
Départ à 14 heures au métro Quatre-Chemins
RESF -
Coordination 75 des Sans-Papiers
UCIJ 19-20
Quartiers Solidaires Belleville - FCPE Paris -
Hui Ji
Comité de
Vigilance d’Aubervilliers contre l’Expulsion des Familles et Elèves
Sans-Papiers
LES
SANS-PAPIERS ONT UN VISAGE NON
AUX RAFLES ET AUX EXPULSIONS ! RÉGULARISATION ! MANIFESTATION
LE Samedi 2 FÉVRIER dans tout Paris.
Rafles
: la
chasse aux sans-papiers bat son plein dans nos quartiers.Tous les jours
des contrôles d’identité au faciès illégaux.
Des contrôles dans les restaurants, cafés, épiceries pour traquer les
sans-papiers. Des rafles dans les quartiers Stalingrad-Flandres,
Belleville,
devant les écoles où les gens font la preuve de leur intégration.
Une
politique du chiffre qui broie. En 2007, la
France a expulsé 24 000 sans-papiers… À quel prix ? Des familles
arrêtées au
petit matin à leur domicile… Des enfants nés en France et fréquentant
l’école
du quartier ou du village envoyés dans un pays qui n’est pas le leur…
Des
familles broyées dont un des parents se retrouve expédié à l’autre bout
du
monde sans avoir revu les siens… Personne n’a oublié Chulan, Chinoise
sans-papiers, qui s’est défenestrée par peur d’un contrôle et en est
morte le
21 septembre dernier.
Des
lois qui
fabriquent des sans-papiers. Le
gouvernement Sarkozy ne s’attaque pas à la misère et l’oppression de
centaines
de millions de personnes dans le monde. Il préfère pourchasser les 400
000
sans-papiers sur notre sol via des lois qui empêchent leur
régularisation, leur
intégration et leur droit à une vie familiale digne. Cette politique
entretient
la clandestinité et son cortège de passeurs mafieux, d’hôteliers et
employeurs
sans scrupules.
Ne laissons
pas faire ! Nous sommes de
plus
en plus nombreux à dire non. Quand une directrice d’école et des
parents
d’élèves s’opposent pacifiquement à l’arrestation d’un sans-papiers
devant leur
école, ils ont raison ! Quand les habitants d’un quartier se mobilisent
pour
obtenir la libération d’un sans-papiers, ils ont raison ! Nos enfants
et les
enfants des sans-papiers jouent et étudient ensemble : comment
expliquer à nos
enfants la violence faite à leurs copains ?
Faisons respecter
l’État de droit !Les rafles au
faciès ne sont pas légales. Les étrangers en situation irrégulière ont
des
droits, notamment à une vie privée et familiale, garantie par la
Convention
européenne des Droits de l’homme ! L’administration refuse de
reconnaître
l’ancienneté de la présence de sans-papiers. Elle complique chaque
année les
démarches à accomplir pour être en règle. Elle n’applique pas ses
propres
circulaires (circulaire Sarkozy du 13 juin 2006).
Tous
ensemble pour la régularisation ! Le
gouvernement tente de réprimer tout sentiment de fraternité en
pénalisant le « délit de solidarité ». L’opposition est un droit,
parfois un
devoir ! Pour nous qui vivons dans les quartiers populaires, immigrés
et
sans-papiers ne constituent pas une menace pour la « cohésion nationale
».
Alexis, 3 ans, Rania, 8 ans, Aïcha, 12 ans, Keila, 17 ans, et leurs
parents,
sans-papiers, ne sont pas dangereux, ils sont en danger ! La diversité
n’est
pas la misère du monde mais sa richesse !
Marche
contre les rafles et les expulsions, pour la régularisation, le samedi
2 février à
Paris.
Rendez-vous
à 14 heures au Métro
Quatre-Chemins (Coté Aubervilliers)
Nous
rejoindrons, en Métro, les cortèges venus de nombreux arrondissements
de Paris.
Pour
imprimer un
tract Cliquez ci dessous
Merci de faire circuler, et à Samedi !
Manifestation
parisienne en soutien aux sans-papiers
LEMONDE.FR avec AFP |
02.02.08 | 19h43 • Mis à jour le
02.02.08 | 19h43 "Régularisation
de tous les sans-papiers, le cas par cas, on n'en veut pas !",
ont scandé, samedi 2 février à Paris, environ 5 000 personnes d'après
les organisateurs, 1 900 selon la Préfecture de police. Plusieurs
cortèges partis en début d'après-midi de divers points de la capitale
se sont rejoints place de Stalingrad, dans le 19e
arrondissement, où la manifestation s'est dispersée dans le calme peu
avant 18 heures
Jean-Pierre Fournier, du Réseau éducation sans frontières
(RESF), une des associations ayant appelé à manifester, a dénoncé "les
chasseurs de sans-papiers qui font le forcing". Outre
RESF, la FCPE Paris, le collectif Unis contre une immigration jetable
avaient appelé à ces manifestations. Des représentants de la CGT, de la
Ligue des droits de l'Homme, des Verts ou encore de l'association
Droits devant! se sont joints aux rassemblements. Il s'agit de
condamner "une politique du chiffre qui broie",
avaient indiqué les associations, rappelant qu'en 2007, la France a
expulsé 24 000 sans-papiers.
Samedi 5 avril 2008 GRANDE
MANIFESTATION NATIONALE
à Paris - Départ d'Aubervilliers à 13h15.
La
France c'est celles et ceux qui y vivent Quelle
que soit notre origine, notre nationalité, notre couleur de peau, avec
ou sans papiers. La
xénophobie d'état tue les droits de tous.
Des attaques contre les étrangers…
− Rétention des étrangers
− Répression du séjour irrégulier
− Restriction des visas
− Contrôle des frontières à l’entrée
aux attaques contre tous
− « Rétention de sécurité »
− Délit de solidarité
− Fichage des invitants
− Fichage des voyageurs au départ de la France
Pour
imprimer un
tract Cliquez
ci dessous Merci
de faire circuler, et à Samedi ! 13h 15 à Quatre Chemins.
A l'initiative de: CGT 93, Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers,
Collectif sans-papiers de Montreuil, Union syndicale Solidaires.
Les
travailleur(se)s sans-papiers au Medef
DES PAPIERS
POUR VIVRE ET TRAVAILLER
DANS LA DIGNITE
ET L’EGALITE DES DROITS :
MANIFESTATION
EN DIRECTION DU PATRONAT
MERCREDI
14 MAIA 15 H 00
SAINT-OUEN :
M° Garibaldi
en direction du
siège départemental du MEDEF (10, rue Ampère)
Communiqué
commun
Les travailleur(se)s sans-papiers au Medef
Manifestation
unitaire le 14 mai à 15h à Saint Ouen (M°
Garibaldi)
en direction du
siège du MEDEF 93
L’action se poursuit et la solidarité du monde du
travail s’élargit pour exiger du Medef, en tant que
représentant des employeurs, qu’il prenne ses responsabilités et se
positionne pour que tous les travailleur(se)s soient régularisés avec un
titre de séjour stable.
Avec la grève de plus 600 salariés
sans-papiers depuis le 15 avril et après la présence de plus d'un millier de
sans-papiers défilant en tête du cortège de la CGT à la manifestation du 1er
mai, la régularisation s’affirme comme une mesure de l’intérêt de tous les
salariés, français, immigrés avec ou sans-papiers. Les sans papiers du CSP 59,
partis de Lille le 19 avril pour une marche de protestation, sont accueillis
avec ferveur à chaque étape de Seine Saint Denis par des comités où se
retrouvent des collectifs de sans-papiers, des travailleurs sans-papiers en
grève, des militants syndicaux et associatifs.
Alors que le mouvement
grandit le gouvernement veut limiter la régularisation au cas par cas et
poursuit la traque aux sans-papiers. Cette chasse s’accompagne depuis juillet
2007, de licenciements de travailleurs qui se multiplient par centaines, créant
des situations toujours plus dures, pour les familles, les résidents des foyers,
des hommes, des femmes, qui sont nos voisins, nos collègues, les parents des
copains de classe de nos enfants ou élèves…
Les patrons qui exploitent
cette main d’œuvre flexible à merci et qui, majoritairement, ont embauché en
toute connaissance de cause ces travailleurs sans-papiers, doivent prendre leurs
responsabilités pour qu’ils soient tous régularisés avec une carte de
séjour stable dans l’égalité des droits.
Manifestation
unitaire le 14 mai à 15h à Saint Ouen (M°
Garibaldi)
en direction du
siège du MEDEF 93
A l'appel de
PREMIERS
APPELANTS : CGT 93, Cimade Ile-de-France, Collectif sans-papiers de Montreuil,
Coordination 93 de lutte pour les sans-papiers, Ensemble vivre et travailler,
FSU 93, Ligue des droits de l’homme 93, Mrap 93, RESF
93, syndicat Solidaires...
Communiqué
de presse de RESF 93/13.5.08 – 13 h
Le Réseau Education Sans Frontières
93 soutient l’appel à manifester du 14
mai
en solidarité avec
les travailleurs sans papier en lutte pour leur
régularisation.
Seul le ministère de l’immigration
croit à une distinction entre immigration familiale et immigration de travail :
tous les parents d’enfants scolarisés que nous défendons travaillent, le plus
souvent dans des secteurs déficitaires. Ils sont trop souvent exploités au
travail, instrumentalisés pour peser sur les conditions de salaire et de
travail de tous, condamnés à des conditions de vie précaires et vivent dans la
peur des contrôles et de l’expulsion qui briserait leur famille. Pourtant ils
ont construit leur vie ici et contribuent au dynamisme économique, démographique
et culturel de ce pays.
La solution, ce n’est pas de
substituer une immigration dite « choisie » à l’immigration déjà existante,
selon une logique absurde, discriminatoire et souvent raciste.
La solution, ce n’est pas la
loterie du « cas par cas » qui risque d’introduire de nouvelles
injustices.
Il faut une mesure d’ensemble pour
ces familles et ces salariés qui garantisse le respect des droits fondamentaux
pour tous, dans le travail comme dans la société.
Manifestation à Paris Carrefour de l’Odéon à 14 h.
Attention vote au parlement européen le 18 juin, Ecrivez aux députés européens.
Le projet de directive retour tel
qu’il a été dernièrement modifié et adopté par les représentants des Etats
membres le22 mai dernier est encore plus
alarmant
que le texte amendé par le Parlement Européen en septembre dernier contre lequel
nous nous étions mobilisés.
Alors que les points
suscitant notre inquiétude sur le premier projet subsistent, on note un
durcissement du texte qui prévoit notamment: - unenfermement des étrangers pouvant atteindre dix-huit
mois, pour le seul fait d'avoir franchi des frontières et de vouloir
vivre en Europe ;- la
détention et l'éloignement des personnes vulnérables (femmes
enceintes, personnes âgées, victimes de torture,...) et des mineursqu’ils soient ou non accompagnés, au mépris
du respect de l'intérêt supérieur de l'enfant. La dernière version de ce texte permet la détention
et l’expulsion forcée des mineurs isolés vers un pays tiers (autre que leur pays
d’origine) où ils n’ont ni famille ni tuteur légal ; en outre, il n’est plus
imposé aux Etats de fournir un titre de séjour aux personnes souffrant de
maladies graves - une
systématisation de l’interdiction du territoire de l'UE pendant cinq ans
pour les personnes expulsées, soit l'exclusion et la criminalisation de ces
personnes ; -
le renvoi des étrangers vers les
pays par lesquels ils n’ont fait que transiter, sans qu’ils aient un
lien avec ces pays.
Fête des associations à Aubervilliers Place du Marché, Place de la Mairie Dimanche 22 juin 2008 Venez nous rencontrer à Aubervilliers
Le Comité sera présent sur un stand . Nous soutenons plusieurs centaines de familles et d'élèves d'Aubervilliers, dans leurs démarches de régularisation. Nous faisons tout notre possible pour obtenir la libération des parents et élèves arrêtés et éviter la destruction des familles. Vous pourrez nous rencontrer et en savoir plus sur nos actions. Les nouveaux soutiens sont bienvenus.